Sur l’absurdité des « compensations écologiques »

19 sept

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Une « noue paysagère » au nouveau centre commercial de Dommancy au lieu-dit de la pallud.

Entre 1960 et la fin des années 1990, plus de 50 % des zones humides ont été détruites.

Les différentes lois sur l’eau (1992 et 2006) ne semblent pas freiner l’appétit insatiable des promoteurs immobiliers et de leurs serviteurs politiques. Cela montre qu’une loi ne vaut pas grand chose s’il n’y a pas d’inspecteurs capables de les faire appliquer réellement. Les intérêts capitalistes semblent toujours au dessus de tout.

La parade est maintenant trouvée avec les « compensations écologiques ». Nul besoin de prouver l’absurdité de celles-ci : il suffit de voir que tout dans la nature est inter-relié. Supprimer une « partie » de la nature ne peut se faire en espérant la « compenser » sans impacter en profondeur toute la dynamique interne de l’écosystème.

Défendre la zone humide, c’est avant tout une question d’éthique et non plus simplement une affaire juridique. La seule force qui est capable de défendre la loi sur l’eau, c’est l’unité et la mobilisation de la population face un projet inutile anti-écologique.

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